Jean-François Brianchon, L'Abbé Cochet, ecclésiologue et antiquaire chrétien (1877)
“ Ce serait une erreur profonde de croire que, à s'occuper si fort des choses de science, l'abbé Cochet perdit de vue le salut des âmes. Sans doute, il aimait par-dessus tout les curés qui aimaient leurs églises et qui les restauraient selon les règles du goût et de l'archéologie, mais il avait non moins grand souci de la manière dont ces mêmes curés dirigeaient leurs cures et instruisaient les enfants. Quand on lui parlait d'un curé, d'un curé intelligent, distingué, d'un curé parfait: "C'est bon, c'est bon, disait-il, je connais votre curé. C'est un curé qui fait bien le catéchisme." ”
