Fer laminé

Définition et enjeux

Louis-Auguste Barré,  Traité de l'art de la charpenterie… (1870)

“ L'emploi du métal dans les bâtiments est presque exclusif à Paris, et l'usage de la fonte comme supports verticaux (colonnes ou consoles) , celui du fer laminé, sous forme de solives à doubles T, pour planchers et combles, prend un développement considérable en France. L'Exposition universelle de 1867 présentait de nombreux échantillons de fers laminés (pour planchers) fabriqués par les usines de France, et même bon nombre de pays de l'Europe avaient exposé aussi des séries très-remarquables de fers laminés. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Cette espece de croûte qui tombe devant les cylindres en est une preuve ; c’est ce qui occasionne la différence du poids du fer en barres au fer laminé : de-là on peut conclure que le fer cassant par accident a été rendu à sa nature par une opération ; mais non pas que le laminage d’un fer aigre de sa nature en puisse faire un fer doux. ”
Source : Wikisource

L. Landrin,  Manuel complet du maître de forges… (1829)

“ Le fer fait au laminoir est plus généralement lamelleux; sa cassure présente des fibres allongées , torturées à l'endroit de la rupture. Quand ces fibres sont d'un mat terne et bleuâtre, le fer a été trop chauffé, il est brûlé ; si des grains brillans d'une certaine grosseur sont disséminés dans la masse générale, le fer a été laminé à une température trop faible, il est sans nerf et sans ténacité; lorsque, au contraire, les grains alternent régulièrement avec les lames, le corroyage a été bien fait, le fer est bon, quoique d'une homogénéité contestable. ”
Source : Gallica

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