Charles Pfeiffer

Résumé

Charles Pfeiffer La Psychologie des pusillanimes… (1923)

Il n'a pas appris à résister ; il ne sait pas se raidir, ni surmonter une émotion. Chaque fois qu'il a essayé il a reculé, il a détourné la difficulté, il l'a'fuie, il ne l'a pas résolue. Et il le sait, il se rend compte de sa faiblesse ; mais c'est, pense-t il, à cause de l'importance des causes où elle se manifeste. Les événements qui lui font peur sont très importants, pense-t-il, et il est sincère. Il grossit les faits; il les voit à travers la lentille de son émotivité facile.
Source : Gallica

Charles Pfeiffer La Psychologie des pusillanimes… (1923)

C'est ainsi que l'un d'eux, jeune homme de vingt-trois ans, s'est astreint pendant tout un hiver à ne pas voyager en tramway pour ne pas prendre, me disait-il, l'encéphalite léthargique, dont on parlait beaucoup à ce moment.
Le pusillanime a peur instinctivement de l'avenir, du nouveau, de l'imprévu, ce qui le rend méticuleux. Il épluche la collection des faits qui lui sont accessibles et de peur d'une
aventure, s'interdit de les aborder ou bien s'il les affronte, il déploie un luxe de précautions dont il ne sent d'ailleurs ni l'inutilité, ni le ridicule.
Source : Gallica

Charles Pfeiffer La Psychologie des pusillanimes… (1923)

Si dans une préparation où le mouvement brownien est très actif et les micelles bien séparées les unes des autres, on introduit des solutions plus ou moins étendues de substances chimiques : colorants, sels, acides, etc., comment se comporte la floculation sous ces différentes influences? De telles expériences pourraient avoir de l'intérêt sans peut-être atteindre à une très grande précision. Il ne faut pas oublier, en effet, que nous sommes à une
échelle microscopique des phénomènes, et que c'est toutes proportions gardées qu'il en faudrait tirer des conclusions.
Source : Gallica

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