Résumé

Henri Imbert De l'état de l'accommodation de l'oeil pendant les observations au microscope (1889)

Lorsqu'un observateur, même assez fortement myope, a mis au point, un autre observateur emmétrope ou hypermétrope, dont le proximum est plus éloigné que le remotum du premier, n'a pas à changer la position relative de l'objet et du microscope pour voir l'image avec le maximum de netteté, pourvu que le grossissement soit assez considérable.
En outre, tout observateur astigmate même de 2d,5 à 3d, peut constater que la netteté de l'image microscopique n'est pas sensiblement augmentée par l'interposition, entre l'œil et l'oculaire de l'instrument, du verre cylindrique correcteur de l'anomalie
Source : Gallica

Henri Imbert De l'état de l'accommodation de l'oeil pendant les observations au microscope (1889)

En d'autres termes, lorsqu'on a mis au point pour un grossissement un peu considérable et que l'on vient à relâcher son accommodation ou à accommoder plus fortement, la netteté de l'image n'est pas altérée d'une façon appréciable. L'astigmatisme même, à moins qu'il n'atteigne un degré élevé, n'exerce pas d'action sur la netteté des images qui correspondent à un fort grossissement.
Source : Gallica

Henri Imbert De l'état de l'accommodation de l'oeil pendant les observations au microscope (1889)

Mais il suffit, pour rendre possible à ces observateurs l'établissement de la graduation d'armer leurs yeux des verres correcteurs de leur anomalie.
Les strabiques sont moins favorisés : ils ne peuvent à eux seuls établir la graduation, et doivent avoir recours à un observateur jouissant de la vision binoculaire ; en outre, on ne peut déterminer leur état d'accommodation, au moment où ils examinent une préparation, par la méthode que nous venons d'indiquer, puisqu'elle suppose que les axes visuds concourent toujours sur l'objet visé.
Source : Gallica

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