Léon Liégard

Résumé

Léon Liégard Deux problèmes de physiologie (1865)

Deux images font bien réellement impression sur chacune de nos rétines ; l'acte intellectuel qui constitue la perception, c'est-à-dire la prise de connaissance par le sensorium, saisit la résultante, la somme de ces deux images : de sorte que l'image droite , par exemple, devient le renfoncement de l'image gauche, ce qui produit une sensation plus vive ; personne n'ignore, en effet, que la vue est plus claire avec les deux yeux.
Source : Gallica

Léon Liégard Deux problèmes de physiologie (1865)

L'épreuve droite présente toutes les dispositions inverses de l'épreuve gauche ; la seule coïncidence a lieu dans le point d'intersection qui est le même , ce qui donne la même position relative des images.
En donnant au sensorium la connaissance de l'image vive de l'œil droit et de l'image affaiblie de l'œil gauche, elle lui présente surtout la droite de ces deux images; et, comme elle répond à la gauche des corps lumineux, la couche optique droite doit nécessairement voir les objets de plus en plus accusés de la droite vers la gauche, de plus en plus effacés de la gauche vers la droite.
Source : Gallica

Léon Liégard Deux problèmes de physiologie (1865)

Eh bien ! c'est cette zone commune qui reçoit toutes les impressions de la vue distincte, comme j'espère le démontrer : la nature a voulu qu'elle soit toujours dans une position verticale, afin de maintenir les rapports de droite et de gauche ; c'est pour cela que, si nous inclinons la tête latéralement, les muscles obliques maintiennent le globe oculaire en le faisant rouler sur son axe antéro-postérieur, autant qu'il est nécessaire pour ne pas détruire la position respective de ses deux moitiés.
Source : Gallica

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