Résumé

Théophile-Ambroise Laënnec Ossification de la choroïde : réflexions sur les ossifications de l'oeil (1861)

Les cellules plasmatiques de la partie postérieure de lachoroïde, qui se trouvent en assez grand nombre dans le tissu conjonctif de soutien (tissu conjonctif qu'on peut - aussi regarder comme le tendon - du muscle ciliaire) , ces cellules plasmatiques, dis-je, ont fait les frais de l'ossification pathologique : elles se sont groupées autour des vaisseaux si nombreux de la choroïde, et ont formé ainsi les séries concentriques que l'on observe autour des véritables canaux de Havers.
Source : Gallica

Théophile-Ambroise Laënnec Ossification de la choroïde : réflexions sur les ossifications de l'oeil (1861)

Le corps vitré est fluidifié. La rétine amincie, ratatinée, mais encore facilement reconnaissable, est -appliquée - sur une cupule osseuse située entre elle et la sclérotique, et que des recherches multipliées m'ont manifestement démontré être la moitié postérieure de la choroïde ossifiée.
Source : Gallica

Théophile-Ambroise Laënnec Ossification de la choroïde : réflexions sur les ossifications de l'oeil (1861)

Un corps osseux (dans lequel le microscope démontra des ostéoplastes et des espaces médullaires) , un corps osseux, presque de la même forme que le corps vitré, convexe en arrière, concave. en avant, remplaçait cet organe.
Tout près de ce corps est située la membrane choroïdienne qui y adhère dans quelques endroits, tandis qu'elle en est séparée dans d'autres. Le cristallin manque : on ne trouva aucune trace de rétine ni de pigment noir. Pour l'auteur, l'ossification du corps vitré aurait été produite par les vaisseaux de l'iris et de la choroïde
Source : Gallica

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