Résumé

L Leplat Mensurateur de l'écart pupillaire…

Les instruments destinés à mesurer la distance interpupillaire peuvent se répartir en deux groupes : dans le premier, le sujet à examiner lit le résultat cherché (chiastomètre de Landolt, pupillostatomètre d'Ostwalt et le petit instrument livré par la maison C. Zeiss, avec ses jumelles stéréoscopiques) . Dans les appareils du second groupe, le sujet joue un rôle passif; il doit fixer un point déterminé et c'est le médecin qui lit le résultat.
Source : Gallica

L Leplat Mensurateur de l'écart pupillaire…

L'observateur ferme l'œil droit et regarde, de l'œil gauche, l'œil droit du sujet. Il déplace alors l'instrument dans un plan vertical, de façon à amener la pointe fixe, saillante à sa partie inférieure, en regard du centre de la pupille de cet œil. Il maintient l'instrument immobile contre le front du sujet, puis reporte le regard sur l'œil gauche de celui-ci et, du pouce, déplace la bague jusqu'à ce que la pointe de celle-ci vienne en face du centre de la pupille de cet œil gauche. Il maintient la bague en place, et lit le chiffre de l'échelle
inférieure marqué par le petit index
Source : Gallica

L Leplat Mensurateur de l'écart pupillaire…

Lorsqu'il regarde le point 0, que nous supposons éloigné de 33 centimètres, les centres des pupilles se placent aux points P et P', sur le trajet des droites CO et C'O; c'est l'écart interpupillaire pour la vision à 33 centimètres : Nous avons CC' : PP' = Oc : Op.
C'est le rapport entre l'écart interpupillaire pour la distance et celui pour la lecture. Si donc on trouve, à l'aide de l'instrument, un écart de 58 millimètres pour la lecture, on obtiendra l'écart
C'est en faisant ce calcul pour toutes les valeurs comprises entre 37 et 75 millimètres qu'a été dressée l'échelle supérieure.
Source : Gallica

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