Arsène Petit, Les assurances : l'art de s'assurer contre les accidents du travail (1897)
“ Toute réticence, toute fausse déclaration de la part de l'Assuré pouvant diminuer l'importance de la prime ou modifier l'opinion du risque ou de l'accident, font perdre le bénéfice de l'assurance; les primes échues, même sur les risques qui n'auraient pas été déclarés, sont dues à la Compagnie, qui a, en outre, le droit de répéter toutes sommes par elle payées pour accidents, sans préjudice de tous dommages-intérêts. ”
