Résumé

I. Rabinovics La transaction dans le règlement des sinistres… (1936)

Section III. — LE TIERS RESPONSABLE ET LA RÉVISION LÉGALE
Nous avons déjà vu que l'art. 19 de la loi du 9 avril 1898 accorde à la victime, aussi bien qu'à son patron, le droit de reviser la rente, en cas d'aggravation ou d'amélioration dans l'état de la victime, et ceci pendant un délai de trois ans.
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Admettons que le tiers auteur d'un accident, estimant sa responsabilité engagée, a réglé soit à l'amiable, soit par un jugement, l'indemnité due à la victime aux termes de la loi de 1898, et de cette façon a exonéré le patron.
Source : Gallica

I. Rabinovics La transaction dans le règlement des sinistres… (1936)

Répétons encore une fois que la transaction englobe toutes les conséquences d'un sinistre ; son but n'est point l'indemnisation de l'infirmité conservée par la victime, mais l'extinction de toutes les obligations mises à la charge de l'auteur de l'accident. Elle porte non seulement sur le préjudice mais sur la responsabilité.
La vérité est que l'on confond souvent volontairement l'erreur sur l'objet et la lésion.
Source : Gallica

I. Rabinovics La transaction dans le règlement des sinistres… (1936)

Les parties exerceront l'une sur l'autre une surveillance continuelle : le responsable guettant toute atténuation ; la victime, toute augmentation du préjudice et pour des différences parfois peu sensibles, l'une traînera l'autre devant les Tribunaux.
Dès lors, la paix sociale ne sera-t-elle pas troublée ? Car les instances en responsabilité soit délictuelle, soit contractuelle, sont innombrables, et sous prétexte d'assurer le respect de l'équité, la révision, si le principe est admis, ne risque-t-elle pas d'ouvrir le champ à des luttes judiciaires sans fin ?
Source : Gallica

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