Pierre Marret, Des conséquences des prestations faites à la victime d'un délit par une personne autre que l'auteur… (1934)
“ Les assureurs font une véritable spéculation ; aussi lorsque le risque se réalise, fut-ce par la faute d'un tiers, ils ne sauraient en demander compte à ce dernier, car alors c'est le contrat d'assurance qui apparaît comme étant la cause principale du dommage. L'acte par lequel l'assureur s'est ainsi exposé volontairement à ce risque, qui est sa raison d'être et la source de ses profits, fait passer au second plan la faute du tiers qui n'est qu'une des formes qu'aurait pu prendre le hasard pour amener le risque à réalisation. ”
