Résumé

André Plancqueel Contribution à l'étude des actions directes… (1935)

Pour créer, indépendamment de toute manifestation formelle de volonté de la part du créancier originaire, un droit propre sur le débiteur du débiteur, il fallait, autant que possible, pouvoir éviter de léser trop brutalement les intérêts des tiers susceptibles d'acquérir par leur action personnelle des droits sur la dette du sous-débiteur ; il fallait que, sans grande recherche, chacun pût penser que cette créance du débiteur intermédiaire était indisponible et affectée à la garantie exclusive du créancier direct.
Source : Gallica

André Plancqueel Contribution à l'étude des actions directes… (1935)

Chaque action directe coexiste avec l'action indirecte de l'article 1166 du Code civil.
Là où il n'y a pas action oblique, il n'y a jamais action directe : le créancier direct a toujours la possibilité d'agir à tous moments par l'une ou l'autre action.
Enfin, et surtout, nous n'avons vu qu'aucune d'entre elles ne pouvait pénétrer dans le cadre d'une institution juridique connue, et qu'en désespoir de cause il fallait se résoudre à ne les analyser toutes qu'en une exception pure et simple au principe de l'action oblique.
Source : Gallica

André Plancqueel Contribution à l'étude des actions directes… (1935)

« De grands progrès ont donc été réalisés, mais qui en appellent d'autres : ce n'est pas seulement au cas d'incendie ou d'accident que le privilège devrait être reconnu à la victime sur la créance que l'auteur responsable possède contre l'assureur, c'est dans toutes les éventualités et pour tous les risques ; la créance issue d'un acte dommageable quelconque devrait logiquement être privilégiée sur l'indemnité qu'une quelconque assurance de responsabilité confère à l'auteur responsable ».
Source : Gallica

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