Abdel Kader Marzouk, L'action oblique en droit comparé… (1936)
“ La loi doit faire un juste départ entre les intérêts du créancier et la dignité du débiteur. Que le premier puisse exercer les actions du second toutes les fois que le débiteur s'abstient par fraude, par négligence, par insouciance. Il n'y a là aucune difficulté. Même si son inaction est basée sur des considérations morales, elles doivent céder devant l'équité. Pourrait-on admettre qu'un homme endetté refusât une succession dont le montant servira à payer ses dettes, pour permettre à un parent, même proche, d'avoir une situation aisée, de ne pas changer son train de vie ? ”
