Eugène Revillout,
La Propriété, ses démembrements…
(1897)
“ En Egypte, le fait n'est rien, et les droits sur les choses se classent d'une manière toute différente. Ce que, faute d'autres mots, nous avons appelé la possession en droit égyptien ne ressemble en rien à la possession que nous venons d'examiner en droit romain. C'est un droit, abstrait, à l'usage et à la jouissance, droit abstrait qui se transmet, comme le droit de propriété lui-même, indépendamment de toute tradition matérielle, de toute prise en mains, de toute possession effective, de tout -fait brutal extérieur et visible. ”
