Droit grec

Définition et enjeux

Portrait de Georges Perrot Georges Perrot,  Essai sur le droit public d'Athènes (1869)

“ Si rien ne s'est conservé du vieux droit grec, par transmission directe, dans sa propre patrie, où, sous d'autres rapports, le présent a gardé tant de traits du passé, à plus forte raison n'y a-t-il point lieu de demander à l'Occident et à ses coutumes le moindre vestige d'institutions qui ne sont jamais sorties d'un cercle très-restreint, d'institutions que la conquête n'a point portées hors de la Grèce. ”
Source : Gallica

Fedor Fedorovič Martens,  Traité de droit international, par F. de Martens… (1883-1887)

“ Elle reste exacte même pour des nations aussi civilisées que les Grecs et les Romains.
Les meilleurs écrivains grecs — Aristote, Thucydide Denys d'Halicarnasse, — font toujours dominer dans leurs ouvrages l'idée de l'autonomie du peuple grec. D'après eux, les Grecs forment une nation tout à fait à part, favorisée par les dieux, et qui a le droit de considérer avec mépris les autres nations. Démosthène, on le sait, démontrait que les peuples qui n'étaient pas grecs, ou les barbares, avaient été prédestinés par la nature même pour être esclaves des Hellènes 1.
”
Source : Gallica

Jules Girard,  Revue des Deux Mondes

“ Les diverses constitutions, les rapports sociaux, les systèmes administratifs, la politique intérieure et étrangère, le droit, les finances, l’industrie et le commerce fournissent de nombreux sujets d’étude où il arrive parfois que la supériorité du génie grec permet de saisir en même temps l’origine et le terme de la science. L’humanité s’étudie donc elle-même en étudiant la Grèce ; elle y trouve sa propre histoire et ses lois. ”
Source : Wikisource

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