Maurice Boigey, Physiologie générale de l'éducation physique… (1919)
“ Le rythme joue un grand rôle pour déterminer l’automatisme d’un mouvement. La cadence d’un air de musique, celle des tambours et des clairons peut régulariser les mouvements d’une colonne de fantassins et susciter l’automatisme chez la plupart d’entre eux. Dès qu’un mouvement devenu automatique cesse de l’être, il nécessite aussitôt l’intervention du cerveau pour pouvoir être correctement poursuivi. ”
