Résumé

Auguste Dupont De la liberté vraie et civilisatrice… (1874)

Pour mettre le bon ordre en sa famille, il faut le mettre en soi, il faut se corriger de ses vices, il faut donner de la droiture à son âme, perfectionner toutes ses pensées, toutes ses intentions, les rendre pures et sincères : et alors la République sera bien gouvernée, et le monde jouira de la paix... Depuis l'homme le plus élevé en dignité, jusqu'au plus humble et au plus obscur, il est un devoir égal pour tous, c'est de corriger, d'améliorer, de perfectionner sa personne : tel est la base fondamentale de toute liberté.
Source : Gallica

Auguste Dupont De la liberté vraie et civilisatrice… (1874)

La liberté, c'est une femme grave et austère, esclave du bien, et n'enrôlant sous sa bannière que ceux qui veulent aussi être les nobles esclaves du devoir. La liberté entendue autrement, c'est un leurre pour les nations, quand ce n'est pas le langage hypocrite d'une tyrannie qui se prépare; la liberté entendue autrement, c'est un appât trompeur, que l'oiseleur perfide tend aux princes de l'air, pour les enfermer ensuite sous les barreaux d'une prison confectionnée à l'avance.
Source : Gallica

Auguste Dupont De la liberté vraie et civilisatrice… (1874)

Travaillez, Messieurs, chacun dans votre sphère, à préserver la patrie de ce malheur affreux. Il ne fallut que douze hommes pour sauver le monde païen, et vous êtes ici plusieurs centaines! Allez donc, propagez partout que Dieu, la religion et la vertu sont les bases de la liberté. Vous avez tout ce qu'il faut pour faire cette propagation : de l'intelligence, de la conduite et du coeur. On ne vient pas dans ce temple sans être un honnête homme, un ami de Dieu et de son pays.
Source : Gallica

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