Jean-Pierre Calloc’h,
À genoux
“ Les douces maisons de la Celtie sont vides, à part quelques foyers, de-ci, de-là, où le feu depuis longtemps est éteint Et devant lesquels on voit pleurer de pauvres femmes, et de petits enfants qui songent, qui songent. O mon Dieu, quelle peste a passé sur ce pays-ci ? Celte de la Haute-Ecosse, où es-tu ? Et toi, Celte d’Irlande ? Où donc es-tu, Celte de Galles ? O Celte de Bretagne, mon sang, où es-tu ? Elles sont vides, les douces maisons de la Celtie ! Comme le soleil de l’été se levait sur la vallée, les hommes sont partis avec leurs épées. ”
