Jean-Philibert-Bernard Burtin

Résumé

Jean-Philibert-Bernard Burtin Correspondance, ou Suite aux "Quatre-Époques"… (1815)

Si on admettait Monsieur Maret à prêter un serment pour le Roi, qui, d'après sou raisonnement, pourrait nous répondre que ce ne serait pas un nouveau parjure , et qu'il ne le prêterait qu'avec le projet de servir un parti opposé ? Ah! M. Maret, vous vous êtes jeté dans un cercle vicieux de raisonnement, dont vous ne sortirez jamais; c'est vous-même qui présentez votre portrait moral, et on en est épouvanté.
Source : Gallica

Jean-Philibert-Bernard Burtin Correspondance, ou Suite aux "Quatre-Époques"… (1815)

Le pilori de l' opinion publique, le piédestal d'une magistrature importante, ont beaucoup recréé vos lecteurs; vous n'êtes pas heureux dans vos comparaisons ni dans le choix de vos expressions lorsque vous voulez vous écarter du langage vulgaire: mais comme il n'y a pas de nécessité, on vous répondra alors avec l'auteur de l'Irato : dis tout simplement qu'il faisait clair de lune.
Les épithètes de lâches, de bassesse, de galérien , et cent autres de ce genre sortent de votre plume avec plus d'aisance: c'est en vain que l'on veut s'envelopper, le naturel perce toujours....
Source : Gallica

Jean-Philibert-Bernard Burtin Correspondance, ou Suite aux "Quatre-Époques"… (1815)

Se défendre d'avoir été fédéré, quand on. a été acteur au trop célèbre Champ-de-Mai, ressemblerait à un homme qui conviendrait d'avoir volé un boeuf, et jetterait les hauts cris en se vouant à des peines infamantes, même à la perte de sa tête, lorsqu'on lui ferait le reproche d'avoir enlevé une poule.
Source : Gallica

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