Albert Réville,
Revue des Deux Mondes T. 6, 1874
“ Gisèle est venue tenter Ingo. Elle lui montre les Burgundes, les Thuringiens, les vassaux d’Answald, les Romains, prêts à se liguer contre lui. Une seule chose peut le sauver : qu’il se réfugie au Kœnigsburg, où Gisèle est libre et reine, et où il ne tardera pas à régner lui-même, comme il règne déjà sur un cœur que son image a toujours rempli. Le roi Visino est mort, mais nul ne sait au juste dans quelle mesure sa mort a été naturelle. Devant cette belle reine qui lui offre la sécurité, la richesse, la royauté, la gloire, Ingo reste un moment comme étourdi. ”
