Résumé

Portrait de Henry Poulaille Henry Poulaille Jean Giono, correspondance Jean Giono-Henri Poulaille… (1991)

Se démarquant de George Sand comme de Zola ou de Maupassant, Giono « réussit à rendre à la fois la rudesse et la brutalité de l'homme de la terre, et la sublime simplicité à laquelle il peut atteindre. Il retrouve le sentiment de la grandeur terrienne, comme M. Ramuz à certaines pages, comme M. Alphonse de Chateaubriant dans La Brière, et tout aussi bien comme Hugo dans Booz endormi ».
Source : Gallica

Portrait de Henry Poulaille Henry Poulaille Jean Giono, correspondance Jean Giono-Henri Poulaille… (1991)

Giono a signé pour les mêmes romans avec Grasset et Gallimard. Poulaille envoie un pneu à Giono, qu'il sait être à Paris. Il voudrait le rencontrer, mais le Manosquin est reparti chez lui. Poulaille écrit à Giono, à la fois pour lui faire des reproches et pour le réconforter et l'encourager, une de ses plus belles lettres. Il s'entremet chez Grasset pour arranger les choses.
Puis c'est une période de silence. Poulaille n'y est pour rien. Giono traverse une crise, et ses rapports se relâchent
aussi, jusqu'à la fin de 1933, avec Gide, avec Guéhenno, avec Lucien Jacques même.
Source : Gallica

Portrait de Henry Poulaille Henry Poulaille Jean Giono, correspondance Jean Giono-Henri Poulaille… (1991)

Ils restent proches dans leurs idées. Ils demeurent des hommes de gauche, proches d'un anarchisme, plus militant chez Poulaille, et qui, chez Giono, est davantage une attitude devant la vie et la société. Surtout, ils sont pacifistes. Le tournant de la politique soviétique en mai 1935, l'approbation par Staline du réarmement français, les inquiètent l'un et l'autre. Le journal La Révolution prolétarienne ayant lancé un manifeste pour s'en indigner et réclamant des adhésions à son appel, Poulaille, qui a donné la sienne en juin, transmet le texte à Giono, qui l'approuve à son tour.
Source : Gallica

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