Henry Poulaille,
Jean Giono, correspondance Jean Giono-Henri Poulaille…
(1991)
“ Se démarquant de George Sand comme de Zola ou de Maupassant, Giono « réussit à rendre à la fois la rudesse et la brutalité de l'homme de la terre, et la sublime simplicité à laquelle il peut atteindre. Il retrouve le sentiment de la grandeur terrienne, comme M. Ramuz à certaines pages, comme M. Alphonse de Chateaubriant dans La Brière, et tout aussi bien comme Hugo dans Booz endormi ». ”
