Domenico Scarlatti

Définition et enjeux

Félix Clément Les musiciens célèbres depuis le seizième siècle jusqu'à nos jours… (1878)

Une des gloires de Scarlatti, et non la moindre, c'est d'avoir rendu d'immenses services à l'enseignement de la musique dans les écoles de Sant' Onofrio, dei Poveri di Gesù Cristo et de Loreto. Quand il mourut, le 24 octobre 1725, la patrie napolitaine perdit une de ses plus nobles illustrations. Mais l'artiste laissait un fils qui fut Domenico Scarlatti, et des élèves qui s'appelaient Logroscino, Durante, Hasse ; pour changer de main, le flambeau ne cessa pas de briller : Et quasi cursores vitaï lampada tradunt.
Source : Gallica

T. de Wyzewa Revue des Deux Mondes

Jamais encore, je crois, dans aucune de ses œuvres en prose, M. d’Annunzio ne s’est aussi pleinement abandonné à sa conception favorite d’un emploi tout « lyrique » de sa langue natale. Il y a dans sa Licenza des chapitres entiers, — par où j’entends des suites de vingt, de quarante pages, — qui ne sont qu’un simple jeu d’images et de rythmes, beaucoup plus pareils à une sonate d’un Domenico Scarlatti ou d’un Claude Debussy qu’à n’importe quel chapitre d’un prosateur, ou même d’un poète, de chez nous [1] .
Source : Wikisource

Revue des Deux Mondes

Tout cela est vrai de sentiment, et l’œuvre tout entière s’écoute avec intérêt.
Nous avons pu voir aussi tout récemment à l’Opéra-Comique la Servante maîtresse de Pergolèse, avec la traduction qu’en fit l’avocat Baurans en 1754. On y a ajouté une petite ouverture que M. Gewaert a composée et instrumentée avec beaucoup de tact sur un motif d’une sonate de Domenico Scarlatti, contemporain de Pergolèse. Nous n’avons pas besoin d’insister de nouveau ici sur le mérite de ce premier échantillon de la musique bouffe italienne d’où est sorti le genre mixte de l’opéra-comique français.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature