Marie Choiselat Ratel, Ma vieille bonne (1877)
“ Enfants et petits-enfants entouraient le lit de Nanette. Les prières étaient ferventes, les yeux pleins de larmes, et les cœurs brisés de douleur, sous ce pauvre toit, siége de tant de souffrances, se ranimaient à la présence du Divin Maître, de l'auteur de la vie, du Sauveur des hommes ; ils reprenaient courage et puisaient dans leur foi la résignation si difficile à acquérir et pourtant si nécessaire en face d'une séparation qui n'était autre que celle de la mort, cette éternité du temps !... ”
