Babinet,
Sciences. — Des Eaux minérales et de la Chaleur centrale de la terre
“ Or, si l’on admet avec tous les physiologistes que la nature organique tend vers un état de santé et obvie naturellement aux petits dérangemens qui peuvent survenir, il est évident qu’en supposant continuellement à ce que veut faire la nature, on l’empêche de mettre en usage ses moyens habituels de guérison ou de conservation, et que l’on crée un état fort périlleux pour l’organisme, réduit à l’impuissance. C’est ainsi par exemple que, dans certains cas où la fièvre est un moyen de guérison employé par la nature, on tue le malade en combattant cette fièvre salutaire. ”
