Ernest de Chancel, Éloge de M. Ravez, prononcé à l'ouverture des conférences des avocats stagiaires de Bordeaux… (1858)
“ M. Ravez s'en indigne, et, dans sa réplique, il laisse échapper l'amertume dont son âme est remplie. « Apprenez, dit-il à son adversaire, que si vous aviez été dans le cas d'être utile à celui que vous rabaissez, vous viendriez de l'affranchir du devoir de la reconaissance, en publiant le service que vous auriez eu le bonheur de lui rendre. Apprenez que l'âge et le talent ne donnent jamais le droit d'insulter un jeune homme, et que celui que vous ravalez ne se croit environné de quelque éclat que depuis qu'il se montre assez grand pour vous pardonner un indigne outrage. » ”
