Portrait de Jean Joseph Thonissen Jean Joseph Thonissen,  Le droit pénal de la république athénienne… (1875)

“ Si le droit pénal d'Athènes était implacable quand les intérêts réels ou prétendus de la république se trouvaient en cause, il n'en renfermait pas moins une foule de dispositions salutaires et dignes d'éloges. Le citoyen n'est rien en présence de l'organisation religieuse et politique de l'État; mais il récupère pleinement ses prérogatives d'homme libre, il jouit d'une protection efficace et constante, quand il s'agit de repousser et de réprimer les atteintes portées, par des citoyens ou des étrangers, à sa dignité de membre de la glorieuse cité de Minerve. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean Joseph Thonissen Jean Joseph Thonissen,  Études sur l'histoire du droit criminel des peuples anciens… (1869)

“ La lapidation, réputée la plus rigoureuse des peines, frappait l'inceste avec la mère, l'épouse du père ou la bru, le commerce illicite avec la fiancée d'autrui, la sodomie, la bestialité, le culte des idoles, la consécration des enfants à Moloch, la pratique de la magie et de la divination, l'excitation à l'idolâtrie, le blasphème, la profanation du sabbath, la malédiction jetée au père ou à la mère, la désobéissance obstinée aux ordres des parents (2) .
(1) La lapidation était réputée une peine plus rigoureuse que le feu, le feu que la décapitation, la décapitation que l'étranglement.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean Joseph Thonissen Jean Joseph Thonissen,  Le droit pénal de la république athénienne… (1875)

“ Presque toujours, l'observateur attentif découvre, à la racine du délit, la colère qui trouble la raison ou la convoitise qui la domine; mais ces impulsions déréglées, pas plus que les habitudes coupables, ne sauraient être envisagées comme une cause de justification. L'homme qui n'écoute pas le langage de la raison, qui brave les lois et substitue aux exigences de la justice ses appétits corrompus, est un coupable que la puissance publique a le droit et le devoir de châtier. L'âme doit commander au corps comme un maître à l'esclave ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature