Alexis Pierron, Histoire de la littérature grecque (1850)
“ Mais, il faut bien le dire, c’était là presque toute l’éloquence de Lysias. Rien de plus tiède et même d’aussi peu intéressant que ses discours, à moins qu’on y cherche des renseignements historiques ou des particularités grammaticales. Quelques narrations bien faites, où tout a un air de naturel et de vraisemblance, c’est beaucoup trop peu pour justifier ceux qui veulent voir dans Lysias autre chose qu’un habile artisan de style. Lysias n’a pas même cette étincelle de la flamme oratoire qu’on sent chez Andocide. ”
