Eugène Defrance, La conversion d'un sans-culotte… (1912)
“ En Une perplexité torturante, sa vie se désagrège ; et, après avoir eu peur des hommes, voici qu'il a peur de Dieu, peur de l'au delà, peur des tourments rédimeurs que son aberration morbide lui Présente en parallèle d'un céleste refuge, éternel et paisible. Cependant, telle qu'elle est, avec tous ses défauts, il est impossible de se désintéresser de cette mémoire ; on ne peut que regretter de n'y pas voir briller l'homme que Gabriel Bouquier aUrait pu être sans ses multiples défaillances. ”
