Eugène Defrance

Résumé

Eugène Defrance La conversion d'un sans-culotte… (1912)

En Une perplexité torturante, sa vie se désagrège ; et, après avoir eu peur des hommes, voici qu'il a peur de Dieu, peur de l'au delà, peur des tourments rédimeurs que son aberration morbide lui Présente en parallèle d'un céleste refuge, éternel et paisible.
Cependant, telle qu'elle est, avec tous ses défauts, il est impossible de se désintéresser de cette mémoire ; on ne peut que regretter de n'y pas voir briller l'homme que Gabriel Bouquier aUrait pu être sans ses multiples défaillances.
Source : Gallica

Eugène Defrance La conversion d'un sans-culotte… (1912)

Bien qu'elle doive rester pour toujours l'artisane des plus grandes modifications sociales apportées dans les temps modernes au nom de l'humanité et de la fraternité, voici la Convention Nationale emportée dans un affreux tourbillon de folie sanguinaire, dans une épidémie de destruction humaine. S'il répugne à Bouquier de voir RobesPierre dans le sang chercher la gloire, la peur le pousse à flatter ce tyran nouveau en reprenant les idées et la phraséologie que l'Incorruptible employa, lors de son entrée à la Constituante, pour apostropher l'archevêque d'Aix qui déplorait les misères du peuple
Source : Gallica

Eugène Defrance La conversion d'un sans-culotte… (1912)

Mais « le sort de l'homme, avait-il écrit, fut toujours d'ignorer celui qui l'attend » ; et Bouquier devait, à ses dépens, constater toute la véracité de cette réflexion. Subitement, pour des causes qui nous sont inconnues, le généreux chevalier P. renonça à ce superbe voyage. Devant la joie immense et le lot de pensées qu'il se promettait, on conçoit aisément le désappointement pénible qui dut envahir l'artiste.
C'est sous cette impression qu'il rentra à Terrasson pour y reprendre ses pinceaux, le travail étant le plus sûr antidote de l'ennui.
Source : Gallica

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