Gabriel Bouquier

Définition et enjeux

Eugène Defrance La conversion d'un sans-culotte… (1912)

Quand vint l'âge des études définitives, les deux frères furent internés chez les Jésuites de Brive, où Gabriel Bouquier eut pour condisciples deux jeunes gens qui, plus tard, devaient être ses collègues à la Convention Nationale : Jean-Baptiste Treillard et Bernard-François Lidon 1. Dans cette
de l'an III et de l'an VIII, fut juge au tribunal de district, au tribunal du département de la Dordogne, et enfin premier juge au tribunal de Sarlat, d'où il se retira en l'an X pour causo d'infirmité. (Gabriel Lafon : ouv. cit. ant., p. 2 et 3.) 1.
Source : Gallica

Eugène Defrance La conversion d'un sans-culotte… (1912)

Au moment où il allait être arrêté, Lidon se tua d'un coup de pistolet dans la bouche : 2 novembre 1793. La ville de Brive a donné le nom de ce conventionnel à l'une de ses rues. Une intéressante notice biographique sur Lidon, et de laquelle M. Gabriel Lafon a extrait quelques passages, a été publiée à Brive, par M. Marcel Roche en 1903.
1. Notes manuscrites de Gabriel Bouquier, publiées par le
artiste qui avait passé toute sa vie dans la capitale du Périgord, faisant de l'art pour l'art sans en tirer ni bénéfice, ni renommée.
Source : Gallica

Eugène Defrance La conversion d'un sans-culotte… (1912)

Car « l'amour, la vanité, l'intérêt et les préjugés, ont « eu de tout tems les yeux couverts d'un voile « épais 1. »
L'année 1771 s'est ainsi écoulée en discussions, en bouderies et en sollicitations vaines. Le fils ne parle plus au père que par correspondance ; c'est la division absolue, et Gabriel en souffre intensément. A part son dessin, pour combattre cet ennui mortel, il copie des extraits d'œuvres diverses contemporaines : une ode sur le Temps,
1. Lettres inédites de Gabriel Bouquier à son Père et formant introduction à l'Epître sus-citée.
Source : Gallica

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