H. Avoine, Trente ans de ministère à Paris… (1905)
“ Avec autant d'insistance qu'il avait mis auparavant d'hésitation, le petit moribond m'appela. J'étais toujours pour lui Monsieur le curé. Il me salua avec des larmes, se confessa, reçut l'extrême-onction, le saint viatique, l'indulgence plénière, tout, en parfaite lucidité d'esprit, et du cœur le plus parfait. Je n'eus pas besoin de retourner ; avant la fin de la nuit suivante, il expirait. Je le conduisis au cimetière, remerciant Dieu de verser l'eau bénite sur un élu. Derrière le char funèbre, la première, sa sœur l'avait suivi et pleurait, consolée par la foi et la sainte espérance. ”
