Jeanne Andé, L'amour merveilleux d'Alexandrine de la Ferronnays (1932)
“ Tout est planté d'arbres verts, à Rome, d'orangers, de citronniers. Des eaux sans cesse jaillissantes, une profusion de marbres, un horizon de montagnes que l'on croirait transparentes, sont autant de beautés dont rien ne saurait donner l'idée. Il n'est pas étonnant que la Ville Eternelle ait été, dans tous les âges, la patrie de ceux qui n'en avaient plus, les vrais Champs Elysées de toutes les ombres du pouvoir et de l'existence sociale. ”
