Richard Wagner,
La Revue blanche
“ La musique nous parle uniquement en éveillant en nous avec la plus grande netteté et dans ses nuances les plus diverses l’idée la plus universelle du sentiment obscur en lui-même. Prise en soi et pour soi, elle appartient à la catégorie du sublime, car sitôt qu’elle nous envahit, elle provoque l’extase suprême de la conscience de l’infini. Ce qui n’arrive à nous que comme conséquence de notre anéantissement dans la contemplation de l’œuvre plastique, l’affranchissement de l’intellect du service de la Volonté, libération temporaire ”
