Jean-Jacques Weiss,
Trois années de théâtre : 1883-1885…
(1892-1896)
“ Ceux que plus de culture et quelque dose d'esprit critique mettent sur leurs gardes, et les délicats, et les connaisseurs,- il en reste encore, épars dans la salle, demeurent froids, même aux endroits les plus acclamés, mais non pas insensibles à tout ce qui, dans le mouvement et la qualité du style, révèle un rare tempérament de poète ils prennent plaisir au jaillissement des vers bien frappés, à l'escrime éblouissante du dialogue, à l'envolée lyrique des meilleures tirades, plaisir tout littéraire, plaisir de tête, où l'émotion, celle dont il s'agit, l'émotion dramatique, n'a point de part. ”
