Louis Marie Conte, Mémoire d'un membre du clergé catholique au peuple français… (1888)
“ Ne croirait-on pas entendre Dante à qui d'ailleurs Ozanam avait consacré les prémices et les labeurs de sa jeunesse. Quelquefois la jeunesse plus forte que l'abaissement venu de la matière et des sens, ouvre encore les âmes au besoin et à la satisfaction d'aimer ; mais c'est alors le plus souvent un amour sans consistance et sans durée. La femme y règne par les seuls agréments de son corps, par le charme de la beauté sensible, et cette beauté, courte et fragile, qui se hâte vers sa fin, n'est pas même assurée de garder, tant qu'elle dure, l'empire sur le coeur qu'elle a subjugué. ”
