Abbé Dormagen, Discours prononcé dans la cathédrale de Nantes à l'occasion du 3me centenaire de saint Vincent de… (1876)
“ Si le pauvre dit : J'ai droit à une partie des biens du riche, il ne dit pas vrai ; la propriété est sacrée, nul n'a le droit de la violer; sinon, la société ne serait pas possible. Le seul qui ait un droit strict sur la richesse, c'est ce grand Pauvre qui est Dieu, et dont les autres pauvres sont les enfants bien-aimés et les membres vivants. Il a, Lui, le droit de dire au riche : Je t'ai donné tes biens, mais tu me dois l'aumône de la charité. Je veux bien te faire l'aumône des mérites de mes souffrances et de ma mort ”
