Résumé

Discours prononcé par M. le curé de Saint-Pierre… (1845)

Nous avons à combler les plus ardents et les plus purs désirs, à recueillir des promesses mutuelles, d'inviolables serments, à former d'indissolubles noeuds, à sceller d'un sceau céleste l'alliance la plus chrétienne, la plus saintement assortie. En présence des anges et de la majesté du Tabernacle, nous devons recevoir les engagements sacrés par lesquels, après s'être donnés à Dieu, vont se donner, l'un à l'autre, les coeurs les mieux faits pour se comprendre, s'estimer, se chérir ; puis, après les avoir entendus, notre coeur doit les porter devant la face du Saint des saints
Source : Gallica

Discours prononcé par M. le curé de Saint-Pierre… (1845)

Tout est grand dans la cérémonie, parce que tout est divin dans l'institution. Dieu, qui est l'auteur du mariage ; Jésus-Christ, qui l'a élevé à la dignité de sacrement ; l'Eglise, qui l'entoure de solennités imposantes, considérant les moeurs domestiques comme le fondement de l'ordre social, disons-mieux, comme la source de toute piété et de toute vertu, n'y veulent rien omettre de ce qui fait envisager cette alliance comme la plus vénérable et la plus indestructible.
Source : Gallica

Discours prononcé par M. le curé de Saint-Pierre… (1845)

Que reste-t-il donc à notre ministère et à notre coeur? De toutes les tâches , la plus douce : celle de vous féliciter d'abord tous les deux ensemble de votre foi , gage assuré des bénédictions célestes ; puis , de vous dire , à vous , Monsieur, déjà étroitement uni par le sang à celle qui va devenir avec vous un même corps et une même âme , de vous dire que le Dieu des miséricordes récompense en vous une jeunesse sage , en vous faisant le plus beau don qu'il puisse faire à un mortel.
Source : Gallica

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