L.-G. Seurat, Tahiti et les établissements français de l'Océanie (1906)
“ Les Mangaréviens et les habitants des îles occidentales de l’archipel des Tuamotu se sont également profondément modifiés au contact des Européens. Il n’y a guère que les Indigènes âgés des îles les plus pauvres et les moins fréquentées des Tuamotu et ceux des Marquises qui aient gardé quelques vagues souvenirs du passé, souvenirs qui s’effacent d’ailleurs de jour en jour. ”
