P J B Esparron, Essai sur les âges de l'homme, par P.-J.-B. Esparron… (1803)
“ Peu sensible à la gloire, impuissant en amour, le vieillard doucement se retire , et la prudence semble justifier sa retraite. Si on l'en croit, la raison seule le retient ; et auprès d'une belle, se redressant un peu, il assure en chancelant qu'il est encore jeune homme. Bientôt il s'affoiblit davantage et se jette dans les bras de la philosophie, qui, pour emprunter une expression du professeur Hallé, comme un manteau décent cache marquée qu'aux extrémités de la vie et de la ligne physique. Chaque individu est ici à-peu-près le même dans les périodes nuancées de son âge. ”
