Maurice Onslow, Réflexions sur l'armée, Madame… (1833)
“ Lorsque la pensée nationale s'élève ou s'abaisse sur ces deux points, elle s'arrête avec admiration devant l'espoir de la France, et met à ses pieds l'erreur comme les lauriers de juillet. Une jeunesse belliqueuse était l'âme égarée d'un corps impur. Lorsqu'elle se sépara d'une cause dégénérée, la révolution ne fut qu'un cadavre, agité encore par ses esprits vitaux. Chateaubriant vient d'éteindre ce simulacre de vie, et tient suspendues au bout de sa plume les turpitudes du pouvoir qu'il expose au me'pris de l'Europe. ”
