Résumé

Maurice Onslow Réflexions sur l'armée, Madame… (1833)

Lorsque la pensée nationale s'élève ou s'abaisse sur ces deux points, elle s'arrête avec admiration devant l'espoir de la France, et met à ses pieds l'erreur comme les lauriers de juillet.
Une jeunesse belliqueuse était l'âme égarée d'un corps impur. Lorsqu'elle se sépara d'une cause dégénérée, la révolution ne fut qu'un cadavre, agité encore par ses esprits vitaux. Chateaubriant vient d'éteindre ce simulacre de vie, et tient suspendues au bout de sa plume les turpitudes du pouvoir qu'il expose au me'pris de l'Europe.
Source : Gallica

Maurice Onslow Réflexions sur l'armée, Madame… (1833)

Le serment des uns repose sous le poids de l'épaulette donnée comme récompense du Courage par l'homme de Lafayette La foi politique des autres brille sous l'enchantement de la plume de l'homme du siècle. Ils ont aussi gagné la croix de Juillet, le mensonge l'avait donnée à là valeur,.. ils l'ont changée contre la médaille de Châteaubriant, qu'ils portent sur le coeur. Cette Croix est, pour l'élite de la jeune France, le tabernacle de l'avenir !
L'esprit de Bonaparte circulait avec le sang dans les veines du soldat. La gloire le fondait avec les armes.
Source : Gallica

Maurice Onslow Réflexions sur l'armée, Madame… (1833)

La force du pouvoir est dans le sacrilége dont il outrage tout ce qui est national; notre force, à nous, est dans le fond du coeur, dans la conviction de l'innocence de Madame, dans les antécédens qui trouvent la princesse incapable d'aucune action indigne de son magnanime caractère, et qui montrent, dans le grand cercle de honte de ses vils ennemis, une preuve immense de cette nouvelle lâcheté.
Source : Gallica

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