Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Encore Blaye. Illusions : déceptions… (1833)

Or vous qui pariez, qui écrivez, qui agissez pendant la crise de Blaye, vous vous faites responsables de l'issue, si fatale, peut-être.
De même vous qui, étant en titre, ne parlez pas , n'écrivez pas, n'agissez pas, vous vous faites aussi responsables.
Le droit sens, le sentiment pur est en faute de se tenir à l'écart ; comme la passion noble ou ignoble, est en tort de se mettre en avant.
Si l'opinion vraie manque à s'élever, à démentir quelque coterie vaine ; la coterie se donne l'air , prend l'apparence d'être l'organe de l'opinion.
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Encore Blaye. Illusions : déceptions… (1833)

Le gouvernement a beau faire , il ne peut pas garder éternellement sa prisonnière : cette captivité devient plus odieuse , plus embarrassante , à mesure qu'elle se prolonge : il faut qu'elle ait un terme. Puisqu'elle ne peut pas flair par des motifs puisés dans la loi, il faut qu'elle finisse par un prétexte ou par un caprice. Tout le monde prendra son parti sur le prétexte ou sur le caprice. La citadelle de Blaye ne peut pas rester érigée en Bastille.
Source : Gallica

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