Adolphe Rion, À M. le préfet de police (1833)
“ Enfin, soyez assez bon pour me dire franchement si, en 1833, après notre si glorieuse révolution de juillet, un préfet de police continuera de se jouer impunément des lois, et de braver la réprobation des tribunaux, parce qu'un pauvre colporteur n'aura pas les moyens d'obtenir une autorisation du Conseil d'état pour le poursuivre ; une AUTORISATION pour obtenir SEULEMENT justice. ”
