Résumé

Zed Société parisienne (1891)

Très bien pris dans sa
petite taille, d'aspect élégant, mais un peu sec, il vous a un air rébarbatif et sombre qui ne fait pressentir en rien l'esprit souple, fin, délié et extrêmement cultivé, la nature bienveillante, les idées larges, l'intelligence sérieuse, le jugement sûr qui se cache sous cette enveloppe trompeuse et derrière une grosse voix, bien rude, qui contraste d'une façon très originale avec les formes mignonnes et presque féminines du personnage. Laglace une foisrompue, le duc est un charmant causeur, qui se déride volontiers dans l'intimité et qui y est même très amusant.
Source : Gallica

Zed Société parisienne (1891)

Seul, ou à peu près seul, à la cour de Napoléon III, il avait la distinction de manières et la correction d'attitude de l'ancien régime. Il allie des dehors d'une rare élégance à une grande simplicité et à une parfaite courtoisie.
Caractère élevé, nature éminemment droite, il n'a jamais eu l'ambition ni, je crois, les aptitudes d'une haute situation politique. C'est, avant tout, un homme de cour et de salon et, ce qui vaut encore mieux, un homme de bien. Il a été le courtisan du malheur autant que celui de la puissance.
Source : Gallica

Zed Société parisienne (1891)

Il est bien rare, aujourd'hui, de rencontrer dans une famille autant de race, de véritable distinction,
d'intelligence, d'élégance bon teint et d'indépendance d'esprit que dans celle-là. On peut ne pas les aimer, leur porter envie, les craindre ; mais il est impossible de ne pas leur reconnaître une très grande allure, une réelle valeur et une originalité pleine de charme, qui leur donne à tous un étrange relief et les fait se détacher en saillie de ce qui les entoure.
Source : Gallica

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