Maurice Leblanc,
La Vie extravagante de Balthazar…
“ Si Yolande ne s’accommode pas de ma famille, tant pis pour elle ! Je n’ai besoin de personne, moi, tu entends, de personne. Notre vie actuelle, aux Danaïdes, suffit à tous mes désirs. Que veux-tu de plus ? — Oh ! rien, dit-elle. — Mais Yolande ne fera pas d’objections, affirma-t-il, en se calmant. Je la connais. C’est une noble créature. — Qu’elle vous rende heureux, monsieur Balthazar, fit Coloquinte, en baissant la voix, et qu’elle vous consacre son temps et toutes ses pensées, comme si elle n’avait pas d’autre raison de vivre, voilà tout ce que je demande. ”
