Pierre de Coubertin,
Revue Universitaire Suisse
“ Sans recul, sans arrêt l’Olympisme a grandi, faisant taire les rancunes, abattant les hostilités, s’imposant au monde entier. Les étudiants, d’une façon générale, n’ont pas su s’y tailler la place prédominante à laquelle ils auraient pu aspirer. Je l’ai regretté, mais je crois que j’eusse regretté encore davantage de voir leurs corporations pénétrées par une vie sportive collective poussée à l’excès. Une telle vie menace de desaxer une Université. D’autre parte, il faut une très longue pratique pour que le sport intensif individuel devienne le compagnon inséparable d’un jeune homme. ”
