Diderot, d’Alembert, Tarin, Blondel, Landois, Bellin

Résumé

Diderot, d’Alembert, Tarin, Blondel, Landois, Bellin L’Encyclopédie, 1re éd.

Les ouvriers qu’on appelle poulains, & qui emplissent les bosses, entrent dedans à la quatrieme mesure, c’est-à-dire au quatrieme gruau qu’on y verse, & foulent le sel avec les piés, & ainsi de quatre en quatre mesures. Elles restent ensuite huit jours sur leurs fonds ; après quoi on bat encore le sel de dix-huit coups de pilon ou demoiselle. On ajoûte la quantité nécessaire pour qu’elles soient bien pleines ; on les ferme, & on les marque d’une lettre. Chaque lettre a cent bosses. Les bosses rendues à Grandson & à Yverdun, y doivent encore rester trois semaines en dépôt.
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Diderot, d’Alembert, Tarin, Blondel, Landois, Bellin L’Encyclopédie, 1re éd.

Bosses (contrôleur à l’emplissage des) ; c’est un officier gagé dans des Salines, qui veille à ce que les poulains fassent bien leur devoir, & que les bosses soient bien pleines. Voyez Poulain.
Bosse, se dit, en Vénerie, de la premiere poussée d’un cerf qui a mis bas ; ce qui commence des les mois de Mars ou d’Avril. Il se prend en même sens pour le chevreuil. C’est dans l’une & l’autre l’éminence d’où sort le mairin, la perche, ou le fût du bois. Cette éminence se nomme meule dans le premier de ces animaux, & enflûre dans le second.
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