Résumé

Portrait de Juan Bravo Murillo Juan Bravo Murillo Discours prononcé par S. Ex. M. Juan Bravo Murillo dans la séance de la Chambre des députés… (1857)

En fait d'absolutisme, je n'en reconnais que d'une seule espèce et je m'en reconnais partisan, c'est l'absolutisme de Dieu, parce que c'est l'absolutisme de l'être nécessaire, de l'être unique, de l'être infiniment sage et infiniment juste. Mais parmi nous (car je ne parle pas des autres nations, je n'ai pas mission pour cela et je ne crois pas qu'il existe une espèce de gouvernement général, également applicable à tous les pays) , parlant donc de l'Espagne, je dirai à Sa Seigneurie que je n'ai jamais été, que je ne suis pas et que je pense ne jamais être absolutiste.
Source : Gallica

Portrait de Juan Bravo Murillo Juan Bravo Murillo Discours prononcé par S. Ex. M. Juan Bravo Murillo dans la séance de la Chambre des députés… (1857)

J'ai dit, Messieurs, que le socialisme est l'antithèse de la société, qu'il en est la négation. J'ajouterai qu'en matière de socialisme, c'est-à-dire pour atteindre le but que se proposent les fauteurs et les partisans de ces idées impossibles à réaliser d'une manière durable, on ne pourrait rien faire, rien tenter de mieux que ce qui a déjà été fait. On ne peut faire plus, pour arriver au but que se proposent ou que feignent de se proposer les socialistes, que ce qui a été fait par le fondateur de notre divine religion, par Jésus-Christ.
Source : Gallica

Portrait de Juan Bravo Murillo Juan Bravo Murillo Discours prononcé par S. Ex. M. Juan Bravo Murillo dans la séance de la Chambre des députés… (1857)

Cette question pourra sembler d'abord d'un intérêt secondaire; mais je la crois tellement importante, Messieurs, que si l'on ne s'en occupe pas; si l'on n'y applique pas un remède, et un remède prompt et efficace, il peut survenir un cataclysme. Si nous persistons dans la voie où nous sommes, la conservation et la continuation de l'ordre de choses qui existe actuellement deviendra tout à fait impossible; l'administration publique sera frappée de mort, et sans administration publique, sans une administration sagement organisée, il ne peut rien y avoir de bon ni de stable
Source : Gallica

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