Eugène Gayot

Résumé

Eugène Gayot Poules et oeufs (1872)

Toutefois, nous pensons que la grappe des oiseaux a, comme l'ovaire des femelles de nos autres animaux, un tissu propre ayant pour fonction de produire ses ovules ou tout au moins de fournir à ceux-ci tous les matériaux de leur développement ; nous ne croyons pas, conséquemment, que la grappe soit exclusivement composée d'ovules, car elle ne disparaît pas, elle ne diminue même pas de volume avec l'âge, si abondante qu'ait été la ponte pendant la vie.
Nous ne croyons pas davantage que la poule apporte en naissant tous les ovules qu'elle pourra plus tard transformer en œufs parfaits.
Source : Gallica

Eugène Gayot Poules et oeufs (1872)

Si vous voulez une ponte nombreuse, prenez-le parmi les races les plus fécondes, et assurez-vous bien qu'il n'est point un bâtard, un métis. Si, par préférence, vous tenez à élever en vue de la production de la viande, que votre choix ne s'égare pas sur une race mal bâtie, à la grosse ossature, au tempérament délicat, au développement tardif, à moins que vous n'ayez intérêt, que vous ne trouviez avantage plutôt à faire comme on fait avec la race de la Flèche. Mais alors ayez soin de vous enquérir du mode d'alimentation et d'éducation qui aide à la réussite des produits.
Source : Gallica

Eugène Gayot Poules et oeufs (1872)

La crête, carrée et aplatie, semble être un front charnu, les joues sont entourées de plumes retroussées, qui ressemblent à des favoris, les coins renversés du bec ont l'apparence d'une bouche, et une cravate de plumes, jointe aux barbillons, simule une barbe ; la huppe a l'air d'une grande chevelure, et le visage entier appelle immédiatement l'idée de celui de l'homme.
La huppe prend assez communément beaucoup de développement chez la poule, qui alors ne voit ni de côté ni en face, mais seulement à terre, l'œil disparaît tout à fait sous la touffe de plumes.
Source : Gallica

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