Paul Bourgette, Le parfum de la Dame Noire (1911)
“ Sans se laisser troubler par les entrechats maternels et l’assourdissant tapage, le bébé noir continue à dormir comme si on lui lisait la prose de Mme Delarue-Mardrus. Et voilà comment, à l’occasion, le tamtam peut se transformer en berceuse.D’autres amateurs s’élancent, gambillent, se trémoussent, virevoltent, se font vis-à-vis en poussant des cris de sirène de navire. Il y a des riches, des pauvres, des jeunes, des vieux, des enfants, des grand’mères, des chiens, des poules. Car le tamtam est un plaisir de toutes les conditions, de tous les âges, de toutes les espèces. ”
