Quatrelles, Colin Tampon (1885)
“ Dans la pratique, il suffit d'un grain de sable pour tout entraver. A mesure qu'il s'éloignait de Cuise, il semblait à Firmin qu'il respirait plus à l'aise. C'était peut-être aussi qu'en s'éloignant de Cuise et de son école, il se rapprochait de Port-aux-Perches et de son auberge. Il entra dans la ville en fredonnant, le cœur allègre, le corps plus léger, comme s'il eût fait un long voyage chez les sauvages et qu'il retrouvât enfin son pays rempli d'amis empressés à lui faire fète. Bien qu'il fût plus tard que d'habitude, Madame Maillard n'avait pas quitté le perron. ”
