Antoine Clément, Mémoire à Sa Majesté Napoléon III, empereur des Français… (1869)
“ Si la justice préside aux actes d'un gouvernement, les affections grandissent, les dévouements s'affermissent, la sécurité devient aveugle, et tous bénissent le chef de l'Etat qui la fait exercer avec une égale impartialité ; mais si l'injustice vient au contraire dépouiller les citoyens de leurs propriétés, ruiner leurs espérances, affaiblir les sentiments de leur cœur, détruire en eux la confiance qu'ils doivent avoir au gouvernement, effacer leur - dévouement en leur arrachant des larmes de douleur, comment le chef de l'Etat ne perdrait-il pas leurs affections ? ”
