Résumé

Maurice Aubert Observations géologiques et hydrologiques dans la Sarthe et l'Orne (1954)

J'ai distingué, en conclusion de l'étude stratigraphique qui précède, trois types de régions au nord de la Sarthe, au point de vue de la sédimentation jurassique :
une zone nord-orientale (est et sud-est de Perseigne) où les faciès sont assez tranchés et les puissances les plus grandes ;
une zone nord centrale (sud de Perseigne) où certains faciès (Lias) sont réduits, d'autres s'étendant avec monotonie sur deux étages (Bajocien et Bathonien)
Source : Gallica

Maurice Aubert Observations géologiques et hydrologiques dans la Sarthe et l'Orne (1954)

Sous leurs faciès habituels, les couches jurassiques, à l'exclusion des séries argileuses du Callovien et de l'Oxfordien, sont perméables en grand (calcaires) ou en petit (sables) .
L'altitude des crêtes paléozoïques au sein du Jurassique conditionne leur rôle plus ou moins effectif de barrage. Or, les schistes (briovériens ou siluriens) correspondent aux zones basses de la topographie antéjurassique; en fait, les seules roches qui puissent constituer des barrages souterrains sont les grès cambriens ou les grès siluriens (grès armoricain principalement) .
Source : Gallica

Maurice Aubert Observations géologiques et hydrologiques dans la Sarthe et l'Orne (1954)

Lorsque les assises des calcaires coralliens les surmontent, ces sables qui recouvrent les argiles oxfordiennes se comportent comme une couche pratiquement imperméable après leur saturation en raison de la finesse de leur grain, de l'homogénéité de leur faciès et de leur cohésion générale (carrière du Vivier à Saint-Cosme-de-Vair) .
Lorsqu'ils affleurent en surface du sol, ils peuvent toutefois alimenter les puits isolés (Vairais) .
Source : Gallica

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